Iniziative dell'Associazione

AOSTA

Giovedì 25 giugno - ore 21

CSV - Via Xavier de Maistre, n. 19

PUBBLICO  INCONTRO

su

Il divorzio breve e le mancate pari opportunità genitoriali

L’incontro-dibattito, a cui parteciperanno un legale, il presidente e la vicepresidente dell’associazione, è aperto a tutti.

Coloro che volessero informazioni su separazioni e divorzi, sui diritti dei minori e del genitore non collocatario e sul funzionamento delle istituzioni valdostane nella tutela dei figli di genitori non più conviventi possono contattare lo staff dell’associazione presente ad Aosta da mercoledì 24 (ore 18) a domenica sera 28.giugno.

Prenotarsi al 347.6504095, genitoriseparati@libero.it

5 per mille
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Une maman française pénalisée par les tribunaux de Ligurie pour avoir défendu sa fille

Au nom de la Loi!

Mais en sommes-nous vraiment certains?

 

Une française de bonne famille fréquente un italien de la riviera ligure et tombe enceinte; mais son fiancé lui impose d’avorter, pour la seconde fois. Elle se refuse à le faire et sa vie devient un enfer. Elle doit subir des violences et menaces de tout genre qui ont pour but de la forcer à interrompre sa maternité et de la contraindre à se rendre en Angleterre parce que, aux dires de l’homme, cette pratique s’y effectue jusqu’au cinquième mois. L’homme est d’origine méridionale. Il est pourvu d’une parentèle qui a eu les honneurs de la chronique pour des “prodiges religieux” et pour des activités liées au milieu, dans une ville qui est renommée pour ces aspects inquiétants et ses déviances. Il n’accepte pas le refus de la femme, qu’il considère, au vu de son héritage culturel ancestral, être un outrage envers le mâle dominant.

La jeune femme, dans l’attente de la naissance de sa petite fille, pour se soustraire aux brimades de son ex fiancé et de ses “envoyés”, sur le conseil du médecin de famille, dut abandonner la riante ville française de la Côte d’Azur et se réfugier chez ses parents qui vivaient à huit cent kilomètres de distance. Après qu’elle eut accouché et reconnu sa fille, elle fit avertir le père de l’évènement. Celui-ci, quelques jours après, se rendit à l’hôpital, insulta la mère, et ne demanda pas à voir sa fille ; le jour suivant, il la reconnut avec retard. Il attendit la sortie de l’hôpital de la mère et de l’enfant, que l’on suspectait avoir des problèmes physiques, et il rentra subitement en Italie.

La petite fille, après quelques semaines, fut à nouveau admise à l’hôpital et le père, qui en fut informé, revint en France. Il proposa à la mère de commencer à vivre ensemble avec leur fille dans un appartement qu’il avait loué, près de chez sa vieille mère. Celle-ci, après des dizaines d’années de résidence en Ligurie, parlait encore, presque exclusivement, le dialecte calabrais.

 

La jeune femme, après une période de réflexion et après avoir consulté ses propres parents et sa famille proche, consentit à se déplacer en Italie où elle créa son propre travail artisanal, afin de payer le loyer du local (acquis par elle-même, mais cependant mis au nom de son compagnon), ainsi que le loyer de la résidence de la famille et la mise en route de la construction de la maison, parce que son compagnon soutenait qu’il construrait une maison rien que pour eux !

(lire la suite)

 

L’homme, profitant du fait que sa compagne ne parlait ni ne comprenait la langue italienne, fit modifier, à l’insu de la mère, le nom de famille de sa fille, faisant mettre son propre nom devant celui de la mère. Or, elle l’avait reconnue dès avant sa naissance, comme le prévoit la loi française, tandis que le père l’avait fait après les temps impartis.

Presqu’immédiatement, les difficultés commencèrent parce que son compagnon voulut retourner vivre chez sa mère, laquelle considérait la jeune femme – parce qu’elle était étrangère et par dessus tout, française -, comme incapable de s’occuper de sa petite fille et qu’elle la tenait pour responsable de lui avoir soustrait, par duperie, son fils adoré (l’unique garçon et le plus jeune), amoureux de la belle vie, du gymnase et des excursions en moto et en bicyclette. Lorsqu’elle rentrait du travail, la mère du bébé n’était pas même libre de prendre dans ses bras sa propre fille parce que, dans l’indifférence du père, sa “belle-mère” l’en empêchait.

Sur l’insistance de la jeune femme, le couple alla vivre seul. Le “compagnon”, en rentrant de l’une de ses habituelles excursions de vacances, dit à la mère de sa fille que, le jour suivant, elle devait rentrer en France sans sa fille, parce qu’il avait rendu l’appartement et que lui-même, avec la petite fille, allait retrourner habiter chez sa propre mère. Sa compagne lui fit sentir l’opportunité d’en parler et elle lui dit que, de toute façon, elle ne laisserait pas sa fille à un père qui, en deux ans de vie commune, s’était toujours désintéréssé d’elle, en déléguant le soin, quand elle-même travaillait, à sa vieille mère et à ses soeurs envahissantes.

Afin de mieux réfléchir à ce qu’il fallait faire, elle proposa à son compagnon et à son influent clan familial qui accepta , de partir deux semaines en vacances avec sa fille, chez ses parents, en France, comme cela était prévu depuis longtemps. A son retour, elle résoudrait la question et elle s’occuperait de mettre fin à son activité commerciale et à la comptabilité fiscale qui lui était liée.

Cependant, à peine était-elle partie en vacances que l’homme la dénonça immédiatement, en Italie et en France, sur l’accusation d’avoir abandonné la maison familiale et d’avoir soustrait (enlevé) sa fille pour l’emmener dans un Etat africain. En outre, au cours des jours suivants, le père insista sur la perte/l’enlèvement de sa fille, qui durait depuis moins d’une semaine, et sur les dommages psychologiques que provoquerait, chez l’enfant de deux ans, le fait de ne pas savoir où elle se trouvait. Il se plaignait également de n’avoir aucun contact téléphonique avec la mère et la fille.

La veille du 15 août, le procès eut lieu auprès du tribunal français du lieu où se trouvait, momentanément la mère et la fille, chez les grands parents. Le père arriva avec son beau-frère, représentant de la police, qui confirma les accusations. La mère chercha à montrer que la plainte cachait des intentions bien précises et diverses et que le père, durant ce séjour de vacances chez ses parents, qu’elle n’avait pas revus depuis deux ans, avait parlé par téléphone même plusieurs fois par jour avec sa compagne et avec sa fille. Pour preuve de ses affirmations, elle présenta les listes d’appels réléphoniques qui restèrent dans le tiroir du juge. Elle était toujours restée dans le pays de ses parents.

La fille de deux ans et demi, parce qu’elle résidait en Italie, bien qu’ayant la double citoyenneté car elle était née en France, de mère française, fut, de façon inexplicable, enlevée à sa mère pour être confiée au père en Italie. Le droit de visite du parent non résidant sur place, fut réglementé.

Ce fut un vrai calvaire, car l’enfant ne voulait par rester chez son père et celui-ci, soutenu par son clan familial, fit tout pour faire sortir la mère de la vie de sa fille, recourrant à la calomnie la plus effrontée, et pour “punir” la mère de ne pas avoir exécuté sa volonté impérative d’avorter. Son action n’était pas mue par son amour envers sa fille, mais elle constitutait simplement un moyen pour se venger de son ex compagne et pour faire élever l’enfant par une de ses soeurs qui espérait, une fois la mère éloignée, pouvoir l’adopter ou se la voir confier, car elle avait seulement des enfants mâles.

L’enfant commença bientôt à raconter à plusieurs personnes d’inquiétantes attentions de la part de son père, sous la douche, et qu’il la contraignait à voir avec lui, dans le grand lit, des films pornographiques dont elle racontait des détails horribles. La mère qui avait initié auprès du tribunal des mineurs de Ligurie, une procédure pour se faire confier sa fille, tout en ayant alerté les services sociaux français, préféra raconter tout au juge plutôt que de dénoncer le père, afin de ne pas aggraver leurs rapports déjà difficiles. Le tribunal des mineurs, au lieu d’enquêter de manière approfondie sur les faits rapportés par la mère, préféra la persécuter elle, lui enlevant le droit de visite et l’obligeant à des rencontres protégées (devant témoin) avec sa fille, et soumettant la petite fille à une psychothérapie. C’est seulement après les sévères interventions d’une assistante sociale que le tribunal concéda à nouveau les rencontres libres.

Le père accusait la mère d’être folle et dangereuse pour sa fille et tous firent les leurs ces accusations. En outre, après avoir avoir été, indûment et immédiatement, informé par les services sociaux français, le père, pour se défendre, accusa la mère des mêmes abus sexuels.

En 2011, la petite fille (de huit ans) recommença à parler à nouveau d’attouchements du père pendant la douche, avec une profusion de détails et elle racontait qu’elle était contrainte à dormir sur le lit de son père et qu’il lui impsait de regarder des films pornographiques.

La mère sollicitée par ses amies qui étaient présentes quand sa fille faisait ces récits et par la psychologue du barreau français à laquelle elle s’était adressée sur le conseil du pédiâtre, voulut avoir une expertise et une évaluation sur ces inquiétants épisodes. A la suite de l’intervention de la préfecture de police d’Imperia, alertée par le Telefono azzurro (“téléphone bleu”), elle déposa une plainte contre le père de sa fille, afin de faire ouvrir une enquête judiciaire pour établir la vérité. C’était un acte obligé et rien d’autre.

 

Le Tribunal des mineurs de Gênes enleva immédiatement à la mère son droit de visite, chargeant les services sociaux du pays de résidence de l’enfant de mettre en place des rencontres protégées entre la mère et la fille, en présence d’une éducatrice, et durant lesquelles il fallait parler uniquement en italien, bien que la mère ait des difficultés à le faire et que l’enfant parle correctement la langue française, l’éducatrice devant la connaître également. C’est seulement quatre mois plus tard que commencèrent les rencontres protégées de 90 minutes toutes les deux semaines.

La reconstruction des faits, pour contrôler la vérité, n’eut lieu qu’environ deux ans plus tard, et l’enfant fut laissée chez son père, de façon inexplicable, malgré la gravité de la dénonciation et contrairement à ce que prévoient tous les tribunaux italiens, dans des circonstances semblables. Pour établir la vérité, la mère demandait que sa fille fut confiée, momentanément, à une famille, afin d’éviter qu’elle ne puisse être influencée par ses parents. Mais cela ne s’est pas passé ainsi.

L’enfant, terrorisée, et qui ne voyait plus sa mère depuis six mois, à la suite d’une décision des services sociaux, ne parla pas des faits qui faisaient l’objet de l’enquête; elle dit, cependant, qu’elle n’en parlerait jamais parce qu’elle avait peur, sa famille paternelle en faisant une obsession continuelle, d’être mise dans une institution, de ne plus pouvoir voir sa mère et que son père soit mis en prison.

La plainte de la mère fut classée, malgré la ferme opposition de celle-ci qui demandait que l’on approfondisse l’enquête en entendant directement les témoins cités par elle-même, ainsi que la psychologue française qui avait rencontré l’enfant seule à seule au moins trois fois. Cette dernière avait signalé d’elle-même, au Parquet de Nice, ce qui avait été raconté. Le Parquetde Nice, pour des raisons de compétence territoriale, transmit tout le dossier à celui d’Imperia. En outre, elle demandait le renvoi du père devant le juge, justement pour approfondir, à travers l’argumentation contradictoire (contraddittorio), les témoignages de toutes les personnes qui connaissaient bien l’affaire, et pour vérifier la véracité des faits.

L’expert nommé par le juge d’instruction pour vérifier si la petite fille avait été sincère lors de la reconstitution des faits, répéta seize fois dans son rapport que l’enfant ne parlait pas et ne parlerait jamais des faits incriminés, parce qu’elle avait peur et parce qu’on la laissait contineur à habiter dans la maison de son père, qui faisait l’objet de l‘enquête. La petite fille souffrait de l’absence de sa mère, et cette dame professionnelle n’épargna pas ses pesantes critiques faites envers le travail des tribunaux impliqués.

On ne saura jamais la vérité Il n’y aura pas d’autres contrôles imposés étant donné que la petite fille n’a pas parlé et ne parlera pas. La fillette, qui a maintenant douze ans, a été induite à refuser sa mère, et le père chante victoire. Mais quelle victoire ? Celle de la Justice ? Il en a été décidé ainsi par le juge d’instruction d’Imperia. Au nom de la Loi ! Mais en sommes nous vraiment certains?

(I partie – à suivre).

 

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